DES MASSES MÈDIAS AUX INSTRUMENTS DE CRÉTINISATION DE MASSE

Le débat public à Sunugaal se réduit à des passes-d’armes télévisuelles entre un syndicaliste populiste (D. Mbodj), un activiste -« toutologue » chipoteur et vindicatif (O. Faye lëndëmël askan wi), un avocat politique et médiatique, indexé dans des affaires pas trop catho, (E.M. Diouf), et, le comble, un autre « toutologue », déjà condamné à une peine infamante de 20 ans de travaux forcés pour assassinat ( C. Sène) par la justice sénégalaise.
Leur fond de commerce de ces jours-ci, une affaire de moeurs pendante devant la justice, dont d’un des protagonistes, est un célèbre politique.
Sur la plupart des plateaux télé de « grands » médias, l’on semble plus préoccupé à s’égosiller, à travers de longs numéros, dans une désorganisation organisée, plus qu’à éclairer l’opinion.
C’est, le plus souvent, des moments de « waxante lu bon » entre eux, et de saisir l’oukase pour heurter l’ouïe et la sensibilité d’autres honnêtes citoyens, s’ils ne les calomnient pas gratuitement, tout bonnement.
Pire, les promoteurs de ces sordides joutes ne sont autres que des journalistes, animatrices, animateurs et autres responsables des médias. Dans la course effrénée pour l’audimat et les clics rémunérés, ils se permettent de faire feu de tous bois. Un véritable attentat contre la démocratie!
Il est pourtant possible de soumettre n’importe quel sujet à un traitement médiatique. Mais, privilégier l’angle voyeuriste, le style pervers, les analyses tordues, ça gâche tout.
On comprend de plus en plus pourquoi les intellectuels de race rasent les murs en abandonnant la parle publique à ceux qui ne devraient avoir comme autre devoir, que de « la fermer » le plus souvent possible.
Il n’y a plus de doute. Ce pays est à réinventer!
XAAXAAMSATIRIK

Cheikh Lamane DIOP

    Nouveau commentaire:

    Your email address will not be published.*

    Forgot Password