RDC : LA DESIGNATION DU PRESIDENT DE LA COMMISSION ELECTORALE BUTE CONTRE DES DIVERGENCES

En République Démocratique du Congo (RDC), le choix du nouveau président de la commission électorale tarde à se matérialiser. La faute à des divergences entre les personnes habilitées pour ce choix.

Le processus de désignation par les confessions religieuses du président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), renseigne Jeune Afrique s’est conclu sur une « note de manque de consensus », selon le rapport transmis à l’Assemblée nationale. Le processus avait été relancé en mars après une interruption due à des violences en juillet 2020. En République Démocratique du Congo (RDC), la loi charge huit confessions reconnues de désigner le président de la Céni, choix qui doit ensuite être entériné par l’Assemblée nationale, avant la nomination officielle par le chef de l’État.

D’une part, « deux confessions religieuses considèrent que, sur le plan éthique et de l’indépendance, les griefs (informations et allégations) contre deux candidats de la liste (les meilleurs sur le plan technique) affectent leur indépendance et leur crédibilité », signale le document. Ces deux confessions ont donc demandé que les deux candidats en question soient écartés de la course, est-il indiqué sans autre précision.

D’autre part, les six autres confessions religieuses ont considéré que « les griefs relevés contre les deux candidats soit ne sont pas prouvés soit ne concernent pas directement les candidats » et ont appelé au vote, mais le président de la plateforme regroupant les huit chefs religieux n’a pas voulu organiser de vote « dans ces conditions ».

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